#1 - "Compulsive dependence" (work in progress)

(D'autres illustrations de la même série à venir sous peu ...) / (Other illustrations of the same serie to come soon)

#2 - "Neurosis" (work in progress)

(D'autres illustrations de la même série à venir sous peu ...) / (Other illustrations of the same serie to come soon)

#3 - "Totem et tabou" (work in progress)

(D'autres illustrations de la même série à venir sous peu ...) / (Other illustrations of the same serie to come soon)

    En arrivant dans le lot-et-garonne, j'ai eu l'agréable surprise de voir l'exposition de Vincent Perrottet et une citation (1) de Raoul Vaneigem m'a tout de suite interpelé.

    Tout au long de ces années de travail dans le milieu du travail social, j'ai pu constater que notre société mettait une frontière distincte entre ce qu'elle défini d'un individu au comportement dit normal, d'un individu qualifié de déviant; et qu'au lieu de ce poser les bonnes questions, elle s'employait à stigmatiser et écarter du mieux qu'elle pouvait toutes manifestations qui pourrait nuire à son image.

    Ces séries à l'encre de chine sont le vecteur de réflexions basées sur plusieurs questions :
Quel impact, les diverses formes d'aliénations, inhérentes à l'organisation de notre société, ont sur notre relation à l'autre et envers nous même ?
Si on admet que certaines maladies mentales peuvent amener plus facilement un individu à avoir un comportement déviant, alors comment expliquer de tels comportements adoptés par des individus catégorisés comme "normaux" ?
D'après H. Becker, « Outsiders » :

   "La déviance découle des interactions entre ceux qui commettent des actes déviants
    et ceux qui y répondent. Un acte n’est déviant que s’il est perçu comme tel."

Qui est finalement "du bon côté" de cette fragile frontière ?
Qui n'est pas un déviant en puissance ?
Un individu déviant ne serait-il pas le produit d'une manifestation de son intelligence qui se serait émancipé du fameux leitmotiv :


   "Travail d'abord, tu t'amuseras ensuite " ?(1)

 

Sciam.

L’Art comme remède à toutes les absences.